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Intelligence Artificielle Grok et le coaching sportif
J’ai testé la dernière version de Grok qui vient d’être mise en production le 19 février 2025 (Grok3beta) et j’ai été bluffé !
J’ai simulé un athlète qui voudrait faire son 1er Triathlon dans 5 mois.
En quelques minutes j’ai reçu :
- Un planning sur 5 mois avec les explications du pourquoi des phases de d’entraînements tel que la préparation générale, la phase spécifique, l’affutage, pic de forme au jour J.
- Un plan semaine par semaine avec les séances prévues.
- Et surtout! Suite aux questions de l’IA, elle a adapté le plan au fur et à mesure de notre discussion en rapport des informations que je lui communiquais concernant mes disponibilités, mon hygiène de vie, mon niveau actuel, mon historique sportif, d’anciennes blessures, mes objectifs de performance, etc.
En résumé, le plan et les conseils reçus correspondent à ce que j’aurais proposé à l’athlète.
Je voulais tester la dernière version de Grok (Grok3beta) et j’ai été impressionné par l’interactivité, la rapidité voir la forme d’empathie de l’IA durant la discussion.
Cette fois, on est clairement rentré dans un autre monde et cela va commencer à révolutionner nos modes de vie bien au-delà du coaching sportif évidemment.
Une multitude de métiers vont devoir se transformer en quelques mois dès aujourd’hui !
Pour notre domaine, les coachs et les entraineurs, nous devrons porter nos efforts sur le suivi de l’athlète et surtout sur les qualités relationnelles et humaines. L’IA pourra être notre outil pour les « connaissances métier » et devenir notre partenaire pour un meilleur conseil personnalisé à l’athlète.
Par Pascal Oberson
Accompagnement & Coaching sportif
Viv(r)e l´échec !
Challenge sportif, projet professionnel ou projet de vie, pourquoi débuter un nouveau projet par la peur de l’échec ?
A notre époque, lorsque l’on entend le mot échec, on commence instinctivement par baisser les yeux et vouloir éviter le sujet.
On entend souvent cette petite musique comme « L’échec, c’est négatif. A surtout éviter. A cacher sous peine d’être rejeté. Se justifier que l’on a bien compris le pourquoi de notre échec et que l’on ne refera pas deux fois la même erreur et patati et patata »
Mais connaitre un échec, n’est ce pas l’opportunité …
- de s’arrêter un instant et regarder différement ?
- de lâcher prise ?
- de renouer des liens avec soi-même et les autres ?
- de pivoter, changer de cap ou d’altitude ?
- d’innover ?
Avant n’importe quelle réussite, il y a des échecs voir même une succession d’échecs. Comme dit Bertrand Piccard dans son livre Changer d’altitude,
La réussite, elle, arrivera si vous essayez une fois de plus que le nombre d’échecs.
Ce qui suppose qu’il y a forcement un ou des échecs avant de réussir.
Oliver Stone, scénariste, réalisateur et producteur américain, a démarré sa carrière en écrivant son premier roman qui fut rejeté par son université et les éditeurs. Avec de la persévérance, il a tout même réussi à le faire publier mais le résultat fuit cuisant; un flop. Il a finalement abandonné son université et après un exil au vietnam, il a utilisé la guerre comme un tremplin et l’inspiration pour ses œuvres mondialement connues. On connait le résultat.
Il y a des centaines d’exemples similaires, alors, pourquoi ne pas accueillir l’échec d’entrée de jeu comme un allier plutôt que de le redouter ?
Dans un projet entrepreneurial par exemple, il y a toujours cette part d’incertitude que je ne contrôle pas. Alors, ce n’est pas temps réussir ou échouer qui focalise mes pensées mais ce qui m’anime, c’est d’être en mouvement, dans l’action et en capacité d’adaptation.
Et si l’échec survient ?
Au lieu de dépenser toute mon énergie à trouver rapidement le « pourquoi » qui m’a amené à échouer, je vais d’abord commencer par exploiter le « comment » je vais pouvoir saisir l’opportunité de cet échec.
- Qu’est ce que je peux faire avec ça ?
- Qu’est ce qui se cache derrière ?
- Chance ou pas de chance ?
- Dois-je arrêter mon projet ou continuer ?
- Comment pourrais-je exploiter ça au mieux afin de préparer la suite ?
- Qu’est ce qui me manque pour l’étape d’après ?
C’est l’opportunité de rebondir. Continuer son projet ou arrêter son projet mais, c’est continuer autrement.
Par Pascal Oberson
Accompagnement & Coaching sportif
Le risque de blessure augmente après une longue pause forcée
Pas trop, pas trop vite, pas trop fort.
Distinguer, vouloir, pouvoir.
On ne peut pas faire ce que l’on fesait avant.
Emission Sport dimanche du 7 juin 2020 sur RTS.ch

En faite, on retrouve le même mécanisme après une période d’arrêt tel qu’en hiver par exemple et que l’on désir viser un objectif pour l’année suivante. Il s’agit d’une reprise progressive des exercices de base afin de renforcer l’appareil locomoteur (muscles et articulations) et l’ensemble cardio-vasculaire.
Par Pascal Oberson
Accompagnement & Coaching sportif
C’est quoi un coach ? Par Youri Reuse
C’est la personne que tu dois écouter, il te connaît mieux que ta maman… c’est celui qui va te dire d’en faire plus ou de freiner tes ardeurs, c’est le rabat joie de service…
C’est aussi celui qui va te booster lorsque tu es au fond du trou, celui qui va travailler dans l’ombre pour toi, qui vas analyser tes entraînements, qui va se faire du souci pour ta santé physique et mentale.
C’est la personne qui va lâcher une larme lorsque tu vas franchir la ligne d’arrivée alors que toi même tu n’y croyais pas.
Ton coach, c’est la personne que tu dois haïr et aimer en même temps…
C’est la personne qui en sait plus que toi et qui prend le temps de t’écouter… même lorsque tu racontes des âneries…
Pour moi c’est fait, j’ai l’ai trouvé. Mon coach est devenu mon ami, mon confident, la personne sur qui je lâche mes frustrations, mon pilier quoi !!!
Et le pire, c’est qu’il en redemande. Après le Triathlon de Belfort, IRONMAN 70.3 de Vichy et le Triathlon de L’alpe d’Huez, il repart avec moi pour une 4ème année de folie sur l’IRONMAN de Klagenfurt 2018.
Merci à toi Pascal Oberson. Tu mérites une grande reconnaissance, chose que nous autres avons tendance à oublier.
Youri
Le surentrainement … le piège
En tant que coach, je constate souvent dès le début du plan d’entraînement ou après quelques semaines, que l’athlète débutant voir moins débutant 😉 n’a jamais l’impression d’en faire assez.
C’est compréhensible et démontre une grande volonté d’en découdre, de l’euphorie du nouveau challenge à venir, d’une motivation surboostée, surtout au début voir même, la peur de ne pas y arriver mais quelle que soit la raison, malheureusement, vient toujours ce reflexe « PLUS, PLUS, PLUS, PLUS ».
Qu’est ce que j’observe le plus souvent en début du coaching ?
Après avoir proposé son premier plan et séances personnalisées à mon athlète, j’ai remarqué qu’il va de lui-même augmenter l’ensemble de la charge d’entraînement :
- PLUS d’intensité (niveau de difficulté des séances),
- PLUS de volume (durée des séances),
- PLUS de fréquence (nombre de séances hebdomadaires).
Et surtout le pire …
- PLUS vite !
Pourquoi l’athlète prend un risque dans cette démarche ?
Au début d’un plan d’entraînement, ce que je recherche pour l’athlète, c’est l’adaptation progressive de son métabolisme à l’effort.
Il s’agit par des séances d’entraînements ciblées de stimuler son métabolisme afin de le permettre de devenir plus résistant et endurant.
C’est souvent un long processus de développement du système cardio-respiratoire, cardio-vasculaire et appareil locomoteur. Tout fonctionne comme un ensemble et l’augmentation de la charge doit se faire progressivement. Pour exemple, le souffle et le coeur s’adaptent plus vite que les muscles et les tendons. Il faut donc laisser le temps aux différents systèmes de se développer sans les surcharger de manière trop violente ».
Il faut comprendre que pour emmagasiner l’entraînement et progresser, il faut intégrer des pauses. Des pauses durant les séances, durant la semaine, durant le mois et durant l’année. Ces pauses, c’est ce que l’on nomme « la récup ». La récupération est la base même d’une bonne progression. Plus la récupération est bonne, plus le métabolisme peut bénéficier des effets de l’entraînement et plus on pourra augmenter les charges d’entraînements par moment.
L’athlète respecte la charge d’entraînement …

Même lors d’une gestion progressive des séances d’entraînements, après plusieurs mois l’accumulation de la charge d’entraînement va obligatoirement se faire sentir. La fatigue physique et/ou psychique (souvent négligée), va s’installer et la récupération deviendra de moins en moins efficace occasionnant souvent une chute de la performance.
L’athlète peut alors entrer dans une période de doutes, de remise en question, d’incompréhension ou de démotivation.
Mon travail consiste à adapter le plan et les séances avec l’athlète afin de lui permettre de bien récupérer et ainsi continuer sur le chemin vers son objectif.
L’athlète augmente la charge d’entraînement …
Dès le début, lorsque l’athlète ne respecte pas la progressivité de mon plan de travail, malheureusement, il est souvent plus difficile (voir impossible) par la suite de rattraper et corriger les lacunes d’un métabolisme mal adapté et déséquilibré. De plus, cette accumulation de surcharge engendre énormément de fatigue et le corps se trouve dans une incapacité de récupérer sans un arrêt complet plus ou moins long.
Avant de courir, il faut apprendre à marcher !
Une anecdote… un jour mon athlète m’écrit un email de plusieurs pages du type « Au secours, je panique » concernant ses doutes, ses mauvaises sensations du moment, sa perception de l’effort, son impression de régresser malgré un entraînement « presque » suivi à la lettre. Mais surtout, la crainte de ne pouvoir relever son challenge IRONMAN 70.3 dans quelques mois devenait oppressante.
Ma réponse fut limpide « Ben…repose-toi et surtout arrête de faire plus de ce que je te propose ! » 😛 Il s’attendait à une montagne d’explications techniques mais non, les bases étaient là, il suivait « presque » correctement son programme mais ne cessait d’augmenter les durées et le nombre de séances prévues. Nous avons simplement adapté son plan pendant quelques semaines afin de laisser une place plus importante à la récupération. Sa fatigue a diminuée, son moral est remonté, nous avons pu remettre du volume et quelques mois plus tard, il a brillamment atteint la ligne d’arrivée avec le sourire.
Chi va piano, va sano e va lontano
En tant que coach, je dis toujours …
« Je suis responsable du processus et toi, tu es responsable des résultats 😉 ».
De manière générale, je remarque que ma tâche principale à chaque début de coaching consiste plus à devoir « tirer le frein à main » et « déprogrammer » l’athlète des mauvais réflexes avant de pouvoir réellement s’enclencher dans un travail progressif et de qualité.
Ce qui permet d’optimiser l’entraînement, c’est toujours la qualité du partage, de l’écoute et de la relation entre le coach et son athlète. C’est ce qui nous permet au final d’atteindre ensuite les objectifs dans les meilleures dispositions et surtout pour le meilleur de l’athlète.
Les conséquences du surentraînement
- Régression
- Incapacité d’atteindre les objectifs
- Renoncement total à l’objectif final malgré des mois d’entraînements
- La blessure passagère voir irréversible (musculaire et articulaire)
- Blessures anciennes qui n’arrivent pas à guérir
- Épuisement
- Maux (de dos, de tête, etc)
- Perte de concentration
- Démotivation et découragement totale
- Et pire encore, burnout du sportif
Par Pascal Oberson
Accompagnement & Coaching sportif
Toi & moi pour relever ton défi sportif !
Voir aussi …
Séminaire natation à Grône (VS)
En 2017, U-me Coaching a organisé plusieurs séminaires natation à la piscine de Grône (Valais, Suisse). Continue reading « Séminaire natation à Grône (VS) »
Etude scientifique Volodalen en novembre 2017
Passionné par la technologie et l’informatique avec une volonté farouche d’améliorer mes connaissances en physiologie et science de l’entraînement, j’ai participé à une étude scientifique pilotée par Cyrille Gindre et Thibault Lussiana en ce mois de novembre 2017 à Aigle (VD). Continue reading « Etude scientifique Volodalen en novembre 2017 »
IRONMAN de Vichy 2017 avec le groupe SP
Fière d’avoir pu participer en qualité de coach à ce projet IRONMAN en 2017 avec Fabrice Dumont fondateur de SP Groups à Martigny et Genève.
Cela suscite effectivement un bel état d’esprit et de belles initiatives auprès des membres de l’équipe du groupe SP en 2018.
Du canapé au Triathlon
Du sport ? Pour quoi faire ?
Cela faisait un bout de temps que Carmen (ma copine) me disait, « on devrait faire du sport » il parait que c’est bon pour la santé. Une excuse après l’autre, je repoussais toujours l’échéance. Continue reading « Du canapé au Triathlon »